7Mar

EXPOSITION TRANSVISIBLE

07 MarsMar 2022 09:00 - 07 AvrilAvr 2022 17:00

Trans350d

EXPOSITION

TRANSVISIBLE

07-03 > 02-04-2022

Prolongée jusqu'au jeudi 7-04
Exposition collective entre visible et invisible

Transvisible est le terme choisi par la Commission expo du Centre Culturel de Ciney pour lancer un nouvel appel à projet aux artistes et élèves d'écoles d'art (à l’instar des expos «Tout s’imbrique» et «Parures» précédemment).
Explorer les frontières entre visible et invisible, le passage d’un état à l’autre, toutes disciplines artistiques confondues.
Reflet, disparition, effacement, souvenir, apparition, latence, attente, ralenti, passage, vide, flou, vapeur, condensation, camouflage, dissimulation, perception, trace, translucide… ne sont que quelques mots parmi l’infinité évoqués dans ce titre.
Des 4 coins de Wallonie ou de Bruxelles, des Artistes ou élèves d’Académie des Beaux-Arts ont proposé leur vision du thème. 26 projets ont été retenus parmi les candidats.
Nous sommes très heureux de vous présenter en salle d’exposition, du 7 mars au 2 avril 2022, leurs approches personnelles aux supports artistiques variés : dessin, photo, vidéo, céramique, sérigraphie, sculpture, bijouterie…
Voici un résumé des 26 déclinaisons de «Transvisible» à découvrir dans cette expo :

- Trois approches photographiques particulières...
France PAQUAY (artiste de Liège) a choisi de saisir des photographies de regards dans une installation de près de 100 petits cônes en résine. Lorsqu’on qu’on observe chacun selon une certaine lumière, suivant un certain angle, on y voit apparaître un œil qui nous fixe.
Charles LEMAIRE (artiste de la région de Gembloux) aborde la question de l’image capturée par l’appareil avant son développement photographique. Elle existe sans être matérialisée… Sa série «Latences» met en scène des films photos non développés.
Alain CHOQUE (artiste de Vincon), veut redonner à la photographie son caractère unique. Ainsi, 3 monographies noir et blanc (imprimées et présentées une unique fois) seront dévoilées lors de l’expo puis détruites si elles ne trouvent pas acquéreur.

- Le miroir, objet symbolique de ce qui est visible ou pas
Le Collectif des élèves en céramique de l’Académie de Châtelet, avec son installation "Apparitions”, a utilisé les formes du miroir comme support de recherches sur l’émail et le transfert : surfaces polies qui réfléchissent, translucides, floues, brisées ou altérées...
Sophie LESTRATE (professeur à l’Académie de Namur) est partie également du miroir - qui met en avant, sans les cacher, les défauts et qualités de celui qui se voit dedans - pour développer une mise en abyme d’autoportraits sérigraphiés inspirés du mythe de Narcisse.
Daniel BRUNELLE (artiste de Châtelet), quant à lui, fait un clin d’oeil à une icône du passage d’une réalité à l’autre : Alice aux pays des merveilles. Sur un miroir ancien rétroéclairé, il a reproduit la gravure de Peter Newel : «de l’autre côté du miroir, et ce qu’Alice y trouva».

- Le reflet, forme de disparition de ce que l'on voit
Le reflet dans la vitre, Isabelle DEMEY (élève à l’Académie des Beaux-Arts de Ciney) l’a traité en fusain grand format, tandis que Lydia PICCININI (artiste de Ciney) l’a utilisé dans ses clichés autoportraits pris sur le vif.
Marie-Sophie JOIE (artiste et professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Ciney) a exploré aux crayons de couleurs la disparition de l’image sous l’influence de l’eau, reflet qui amène à la dislocation de l’image réelle.

- Disparition ou apparition… le(s) passage(s) d’un état à un autre
La sérigraphie est un excellent médium pour tirer des portraits atypiques… Philippe VAN DEN AVENNE (élève à l’Académie de Namur) aime ce moyen de reproduction qui comporte des imprévus, accidents qui amènent une autre dimension de lecture de l’image.
Carl EMMERECHTS (élève à l’Académie de Namur) réussit la prouesse de faire apparaître et disparaître à nos yeux des visages sérigraphiés, mais aussi l’exercice périlleux de le faire à l’acrylique. L’effet est bluffant.
Le travail délicat du papier, c’est le rayon de Myriam DESCAMPS (élève à l’Académie de Ciney), qui avec ses silhouettes estompées par ponçage, recouvertes en partie, aborde la disparition, l’effacement de l’image.

- Du temps qui passe et des traces qu’on laisse de soi…
Vincent SMETS (élève à l’Académie de Namur), avec une habile décomposition d’image en sérigraphie sur plaques de verre, aborde la «déstructuration» provoquée par l'attente.
Irène de GROOT (artiste de Bruxelles) se tire le portrait en polaroids à chacun de ses anniversaires, et les retravaille. Témoins du temps qui passe, ces Polaroids revisités sont voués à un effacement inexorable...comme nous.

- Que reste-t-il comme trace de nos proches disparus, quelle empreinte laisse-t-on derrière soi ?
Nathalie HENIN (artiste de Namur, professeur à l’Académie de Ciney) est repartie de photos d’enfance pour travailler au dessin au bic et crayon la disparition de son père, «La place de l’absent dans le présent».
Laurence GILLAIN (peintre de la région d’Andenne) traite aussi la question plus large de l’éphémère de l’existence… La peintre utilise les touches de couleurs pour faire apparaître les portraits de ses proches, puis les martèle en partie.

- Regarder la nature autrement
Ana-Belén MONTERO offre un regard sur le paysage à travers la vapeur d’eau condensée sur une vitre. «Comment verrait-on le monde si on pouvait voir les minuscules particules d’eau en suspension dans l’atmosphère ? Comment voit-on lorsqu’on a les yeux embués ?...».
Fabian DE BACKER, avec son installation visuelle et sonore «Le regard lent», suspend le temps et invite à la contemplation : «Les images d’éléments et textures naturels, filmées au ralenti et en gros plan, deviennent des motifs abstraits, au caractère hypnotique»

- Entre le «ON» et le «OFF», moment suspendu
Thierry BRACK (élève à l’Académie de Ciney) vous propose l’expérience d’une sphère en interaction avec les présences détectées. Dans ce monde souvent binaire, s’offrir ainsi la possibilité d’ «étendre, ralentir ce moment entre ON et OFF».

- Comment modeler le vide, le rendre présent, lui donner une épaisseur, bref, faire «voir l’invisible» ?
C’est ce que réussit Bob VAN DER AUWERA (sculpteur de la région de Bruxelles). Ses sculptures épurées en acier oxydé donnent une vision du vide et une transparence qui, selon leur angle de lecture, induisent des ‘visibiltés’ différentes.

- Translucide : la fragilité du verre et du papier calque
Francine DELMOTTE (sortie de l’Académie de Charleroi) présente une pièce en fritte de verre, translucide. « Les irrégularités de la matière jouent avec la lumière, pour la retenir, la transformer, la matérialiser. La démarche est délibérément hantée par la cassure ».
Les recherches de Kirsten ROESS (élève à l’Académie de Ciney) l’ont amenée à 2 démarches intégrant du calque. D’un côté, la question de « ce qui est visible et caché ; Les déchirures, blessures que l'on devine ». De l’autre, plus conceptuel, « l’essentiel n’est pas visible ».

- Qu’arrive-t-on à voir dans le noir ?
Arlette WYNS (élève à l’Académie Namur) a sorti son pinceau, ses encres noire et blanche, un bic et une craie pour répondre intuitivement à cette interrogation : «Que peut-on trouver en fouillant l’obscurité ?» .

- La perception, filtre entre le sujet et la réalité
Anne FASTREZ (élève à l’Académie Namur) revisite une carte de la ville de Namur à l’aide de la sérigraphie. La carte n'est pas le territoire : ses tracés sont exacts ou inexacts, ils se superposent à un territoire autre et prennent une dimension tout à fait subjective.

- Dinanderie et bijouterie : clé et passages
Pascal JACQUES (artiste de Liège, professeur de bijouterie de l’EAFC Dinant) a imaginé une pièce en dinanderie, dont le sujet est «la clé, élément qui tranche deux dimensions : l'imaginaire et le réel. Elle révèle un contenu, l'imaginaire transite peu à peu vers la réalité, passant de l'invisible imaginé au visible concret, c'est le dénouement»
JFK atelier (Jacques Kiesecoms et Françoise De Martelaere, EAFC Dinant) explorent la notion de passage de deux manières : un pendentif, le passage dans un autre monde ‘à la Stargate’ ; une broche à cheveux, le passage de la vie à la mort ou de la mort camouflée…

Bref, une merveilleuse expo qui s’annonce ! A ne manquer sous aucun prétexte !!!

A noter à vos agendas, le vernissage de l’exposition ce lundi 7 mars à 19h00, en présence d’artistes.
Également, les samedis et dimanches après-midi, ce sera l’occasion de rencontrer certains de ces artistes qui assureront une permanence de l’expo. Venez échanger avec eux !

HORAIRE :
Du lundi au vendredi, de 9h00 à 17h00 (+ le dernier vendredi 01-04 jusqu’à 19h00)
Le samedi matin, de 9h30 à 12h30
Présence d’artistes les samedis et dimanches après-midi de 14h00 à 17h00.
Entrée Gratuite
INFO : culture@ciney.be / +32 83 21 65 65
EVENT FACEBOOK : https://fb.me/e/2RhLB5ft6

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