PARC ! 2022 (ou comment bien démarrer et passer 3 jours à La Plante)

Chronique / Reportage / Interview : Laurie Macé et Jean-Yves Rousseaux // Photos : Sébastien Roberty

[Mode nostalgie on] Le « Parc! », découvert il y a trois ans. 
Plus trop de souvenirs… des concerts, des potes, des rencontres…. Oui, surtout, j’y ai fait la connaissance d’une amie proche (clin d’oeil à Rebecca, une des rédactrices Cinqmille).
C’est elle qui m’a fait entrer dans Cinqmille de la famille CRC. 
[Mode nostalgie off] 

Oui, je devrais être le rédacteur de cet article. 

Bon, retour au « Parc! » (ma vie, on s’en fout !)

Photo : Sébastien Roberty

Nous voilà partis pour « Parc! » (enfin, la longue attente de notre chauffeur, à la bourre).

« Parc! », c’est un mini festival de voisins. On s’y retrouve tou.tes après notre retour de vacances. 
« Parc! » fait partie du week-end des nuits de Buley : 3 jours de fête à La Plante. C’est l’occasion de revoir ses amis.

Tout est mis en place pour passer une très bonne soirée : concerts, bar, vue sur l’eau, lampions, ambiance estivale, du monde…. Et là, tu te dis que tu aurais dû y aller… 

Comme nous l’a expliqué Julien “Poss”, l’organisateur namurois d’adoption, c’est la 4ème édition, après deux annulées (merci Covid !). L’édition 2019 étant top, il décide de réorganiser celle de 2022 tout en profitant de la scène du triathlon pour étendre le site. On bénéficie donc d’une meilleure disposition du bar et de l’espace concert. On conserve la même formule : la découverte de groupes aux musiques éclectiques, un festival ouvert, un public varié, une bonne ambiance et du soleil !

On arrive en plein concert de : SQUMA (Rap Old School) 

Photo : Sébastien Roberty

L’ambiance de feu devant la scène, oui c’est bien le premier concert ! 
Ils sont chaud d’emblée, ils n’ont même pas attendu que le public soit déchaîné, direct !

En pleine chanson d’amour (dixit la punchline d’un des rappeurs : “y’a pas de bon concert sans chanson d’amour” ), on croise Sébastien notre photographe qui lui était à l’heure.

JY : “c’était bien avant ? “
Seb : “c’était bien.”

bon je vais chercher quelqu’un d’autre … 
Je croise Jérémy (de chez Ramd’Âm, boutique de livres et disques d’occasion de la rue des Carmes) et j’en profite pour l’interviewer

JY : “ Comment tu vas? Est-ce ta première fois sur ce festival ? “ 

Jeremy : “Alors je suis arrivé à 18H32. J’étais un des premiers sur le site,  je l’ai inauguré ! J’avais toute la plaine pour moi, j’ai pris ma place, j’ai pris l’ampleur des lieux , et la …la …  je me sens bien, j’suis chez moi , je le sens “

JY “et tu as trouvé comment le premier groupe? “

Jerem : bah c’est du rap de blanc quoi.
JY : “et la chanson d’amour t’en pense quoi ? “

Jerem : “rire” je ne suis pas assez concentré.

Bon il ne nous aide pas le Jérémy, on suit un peu le concert, c’est sur l’énergie est là !
On a une petite soif. On se déplace.

On croise JF de Bruxelles (ou de Bastogne), il est venu pour soutenir le festival. C’est le festival pour les potes, comme il dit. Il n’a que des bons souvenirs de la dernière édition.

On le quitte pour se diriger vers l’bourrin caravane (caravan bar) , Martin (el’bourrin en question) y est bien installé, entouré de box frigo remplis de bière, il nous vend le festival comme le plus beau micro festival de la province. Il nous explique ensuite qu’il a une belle sélection de 6 bières bien belges et bien typées, quitte à découvrir de la musique, découvrons aussi de la bonne bière ! (et ça change des pils habituelles)

En regardant EDOUARD VAN PRAET

Photo : Sébastien Roberty

Je tombe sur une petite bande potes, venu fêter l’anniversaire de Quentin. (Nicolas, Quentin, Mona, Adrien, Cynthia, Christine)
Nicolas me charrie sur l’herbe sèche du festival, Adrien confirme la bonne programmation musicale, Quentin adore l’ambiance, Christine et Cynthia soulignent le côté génial du site pour les enfants. 

A côté, Aurélien Tirtiaux (illustrateur namurois) est venu voir des amis et surtout ce concert, bon après il se rappelle surtout qu’il habite en face, adore l’ambiance folklore des 3 jours des Buleys (festivités annuelles de La Plante).

On danse avec Nawelle et Yassine, ils m’expriment que ca fait du bien :  ca devrait se reproduire plus souvent des événements comme cela ! L’ambiance, l’endroit, la diversité
C’est ça qu’ils veulent à Namur ! 

Complètement dans l’euphorie, Olivier Chaltin, intervenant pour le micro festival (on l’avait pas loupé !) présentateur du festival Parc!, un sacré personnage, il nous prend derrière la caravane … petit échange de questions.

Il ne sait plus trop quelle édition c’est … vie cruelle comme il dit, celles annulées ne l’étaient pas dans leurs têtes … ils en avaient gardé l’énergie …   

C’est pas une édition qui passe, c’est juste un bébé à remettre au monde l’an prochain”.

Cette année, il s’est battu pour venir(il avait d’autres propositions mais a fait le choix d’être la pour ses potes). Pour lui c’est le festival idéal pour les gens qui ont envie de faire la fête ou plutôt : les gens qui ont envie de poésie et de fête.
On ne fait pas ce festival pour gagner de l’argent, on veut faire sourire les gens.
Il termine avec  … “pas juste un gros festival a la con“.

Dernier groupe de la soirée PHOENICIAN DRIVE

Photo : Sébastien Roberty

Pour moi la claque de la soirée, installés sur une petite estrade au centre du parc. Les gens les entourent, rassemblés comme autour d’un feu, et c’est ce qu’il ont mis ! le feu !
Les gens se rapprochaient, comme aspirés par la musique.

Le retour d’Adrien, je le transcris, car impossible pour moi de couper ses mots.

“le concert d’EDOUARD VAN PRAET se termine.
et je vois des lumières rouges qui s’allument.
Je dis a mes potes : 
qu’est ce que ce petit truc la.
Une petite échoppe ? 

qui s’allume !
qui s’illumine?!
ça avait l’air sympa, 
ça déjà!, 
et puis je retape ma femme mes enfants à l’auto, et quand je reviens , 
j’entend un sirtáki,
plein d’gens attroupés,
je me retourne vers mes potes: l’ambiance hala a l’air super top!
on y va on y va.
et voit 6 gars (parce que je les ai compté),
basse, batterie, Cithare (non pas tarée) percussion, 
je repère un gars de Moaning Cities, un groupe rock garage, que je connais.
bref ambiance super, à la fois trans-intimiste …
découverte pour moi

Bisous.“ 

Hop c’est bonus car au final j’ai fait les 3 jours des festivités annuelles de La Plante.

[jour 2]Les Buleys, c’est aussi le tournoi de pétanque avec des gens très chouettes, plantois, jambois, et des alentours de Namur.
Lucie qui sert au bar nous explique que la soirée était sympa, en mode “scout” ou « kermesse »
J’en profite pour danser … et finir sur Lomepal (en mode danse slow !).

[jour 3] Les joutes! Brocante et soleil.
J’avoue, je ne connaissais pas du tout … et j’ai pris mon pied à regarder ça et vivre l’ambiance.
Charlotte nous raconte un peu ce qu’il se passe.
C’est la première joute féminine de l’histoire (elle entrecoupe l’interview pour encourager sa partenaire “alllezzz” ), m’explique que les hommes et femmes peuvent pagayer, le combat c’est nouveau et c’est une autre histoire, assez violent (me montre ses blessures d’une semaine d’entraînement à raison de 1h tous les soirs, m’explique aussi que malgré le plastron les chocs sont violents)

Pendant que les pagayeurs écopent l’eau, les vieilles barques prennent l’eau … rapidement,elle m’explique que Bélinda est la favorite de cette année ( elle gagnera ! )

La suite de la journée c’était la joute masculine ( je vous laisse lire d’autres articles là-dessus ) 

Pour conclure ma sélection pattern du wk : 
https://www.instagram.com/p/ChXY2zBjK8_/